United Nations Security Council Consolidated List

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Member States are obliged to implement the measures specific to each listed name as specified on the websites of the related sanctions committee/

Les États Membres sont tenus de mettre en œuvre les mesures spécifiques applicables à chaque nom inscrit, telles qu’elles sont précisées sur les sites Internet des comités des sanctions concernés.

La Cellule Nationale de Renseignement Financier (CNRF) mobilise les acteurs nationaux pour renforcer le dispositif LBC/FT et préparer la mise à jour de l’Évaluation Nationale des Risques (ENR)

La Cellule Nationale de Renseignement Financier (CNRF), avec l’appui financier du Projet SecFin Africa, a organisé, du 14 au 18 septembre 2026 à Gitega, un atelier de renforcement des capacités consacré aux obligations de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT), ainsi qu’à la mobilisation des parties prenantes dans le processus d’actualisation de l’Évaluation Nationale des Risques (ENR).

Cette activité intervient dans un contexte où le Burundi poursuit ses efforts pour renforcer l’efficacité de son dispositif national de LBC/FT et donner suite aux recommandations issues du processus d’Évaluation Mutuelle. L’actualisation de l’ENR constitue, à cet égard, une étape déterminante pour disposer d’une compréhension plus précise, objective et actualisée des risques auxquels le pays est exposé.

Renforcer la compréhension des nouvelles obligations

Pendant cinq jours, la CNRF a réuni successivement différents acteurs clés du dispositif national, en tenant compte des spécificités de leurs secteurs.

La première journée a été consacrée au secteur bancaire, suivie d’une journée dédiée aux institutions de microfinances, le troisième jour était consacré aux assurances, courtiers d’assurance, opérateurs de mobile money, bureaux de change et marchés de capitaux. Les organes chargés de l’application de la loi notamment les juges, les magistrats et les officiers de police judiciaire ont ensuite été ciblés.

La dernière journée a été consacrées au secteur des EPNFD (entreprises et professions non financières désignées), notamment les avocats, les notaires, les professionnels comptables, les régulateurs comme la loterie nationale du Burundi (LONA), l’office burundais des recettes (OBM) et Titres fonciers et cadastre nationale.

Au cœur des échanges figurait la nouvelle loi relative à la LBC/FT. Les participants ont été sensibilisés aux principales modifications et nouvelles dispositions du cadre légal, notamment les mesures préventives, les obligations de déclaration d’opérations suspectes, le régime de sanctions et les exigences relatives aux bénéficiaires effectifs.

Cette sensibilisation visait à favoriser une meilleure appropriation des obligations par les différents acteurs et à renforcer leur capacité à contribuer efficacement à la prévention, à la détection et à la répression ainsi qu’à la déclaration des opérations suspectes pour toutes les institutions déclarantes.

Vers les conclusions de l’ENR davantage fondées sur des données factuelles

L’un des principaux objectifs de l’atelier était également de renforcer la compréhension des résultats de l’ENR réalisée en 2024 et des raisons justifiant son actualisation.

Les participants ont été informés des principales menaces et vulnérabilités identifiées, ainsi que des secteurs et activités présentant des niveaux de risque importants. Les limites relevées dans l’ENR actuelle ont également été abordées, notamment la place importante accordée au jugement d’experts à défaut de données empiriques, fiables et vérifiables.

Ces constats soulignent la nécessité de renforcer la base factuelle de la prochaine évaluation. Une ENR de qualité repose en effet sur la disponibilité de données statistiques sectorielles suffisamment précises pour permettre une analyse pertinente des menaces, des vulnérabilités et ainsi des niveaux de risque. Des explications ont été fournies sur les informations recherchées ainsi que leur utilité.

Au-delà de la formation, l’atelier a constitué un espace de dialogue entre les différents acteurs du dispositif national de LBC/FT. Les échanges ont permis de rappeler que la prévention et la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ne relèvent pas de la seule responsabilité des autorités publiques.

Les institutions financières, les EPNFD, les organes chargés de l’application de la loi et les autres parties prenantes jouent chacun un rôle essentiel dans l’identification des risques, la mise en œuvre des mesures préventives et la déclaration des opérations suspectes.

À travers cet atelier, la CNRF entend ainsi renforcer non seulement les capacités techniques des parties prenantes, mais également leur engagement dans le processus d’amélioration continue du dispositif national de LBC/FT.

La Cellule Nationale de Renseignement Financier (CNRF) et Human Security Collective (HSC) renforcent les capacités des OBNL et du secteur bancaire en matière de LBC/FT

 

Bujumbura, du 7 au 9 septembre 2026 – Dans le cadre du renforcement du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT), et en appui à la mise en œuvre de la Recommandation 8 du Groupe d’Action Financière (GAFI), la Cellule Nationale de Renseignement Financier (CNRF), en partenariat avec  Human Security Collective (HSC), a organisé une série d’activités de sensibilisation et de formation destinées aux organisations à but non lucratif (OBNL) et aux représentants du secteur bancaire opérant au Burundi.

Basé à La Haye, aux Pays-Bas, Human Security Collective est une fondation qui œuvre à l’échelle internationale dans les domaines notamment de la plaidoirie pour la maitrise de l’impact des mesures de Lutte contre le Financement du Terrorisme (LFT) sur les organisations à But Non Lucratif (OBNL). Ce partenariat continu avec la CNRF vise notamment à renforcer les capacités des acteurs concernés dans la mise en œuvre de la recommandation 8 du GAFI, en particulier leur compréhension des risques de financement du terrorisme auxquels ils peuvent être exposés ainsi que des mesures appropriées pour les prévenir et les atténuer.

Les OBNL au cœur de la première phase de la formation

Les 7 et 8 septembre 2026, une formation consacrée à l’introduction à la réglementation LBC/FT applicable au secteur des OBNL a réuni plusieurs représentants d’OBNL œuvrant au Burundi.

Animée par les experts de Human Security Collective, cette session a permis aux participants d’approfondir leur compréhension des normes internationales en matière de LBC/FT, avec une attention particulière portée aux risques liés au financement du terrorisme et à leur pertinence pour le secteur des OBNL.

Les échanges ont notamment porté sur les principales menaces et vulnérabilités auxquelles les OBNL peuvent être confrontées, ainsi que sur les mesures pratiques permettant d’identifier, d’évaluer, d’atténuer et de gérer efficacement ces risques, tout en favorisant une approche ciblée, proportionnée et fondée sur les risques.

Plusieurs organisations locales ont pris part à cette activité, parmi lesquelles THARS, SADC, YAGA, CNEB, CICB, CAFOB, YEZI, YELI, APFB, APG-INKINGI, CEJP, VNGI, AFRABU et DUSHIREHAMWE, ainsi que d’autres organisations de la société civile.

À l’issue de la formation, les participants ont reçu des certificats de participation, marquant leur engagement dans le renforcement de la conformité et de l’intégrité du secteur associatif.

Le secteur bancaire sensibilisé à son tour

La troisième journée, tenue le 9 septembre 2026, a été consacrée aux représentants des banques opérant au Burundi. Cette session a permis d’élargir les échanges aux institutions financières, en mettant l’accent sur les obligations qui leur incombent dans le cadre de la prévention du financement du terrorisme.

Une attention particulière a été accordée à l’approche fondée sur les risques, aux obligations de vigilance ainsi qu’à la gestion appropriée des relations entre les institutions financières et les OBNL, dans le respect des exigences nationales et des standards internationaux en matière de LBC/FT.

Un partenariat qui intervient à un moment stratégique

Cette initiative continue intervient à un moment particulièrement stratégique pour le Burundi, alors que le pays vient de s’engager dans la mise en œuvre des recommandations issues de son Rapport d’Évaluation Mutuelle dans le cadre du processus d’évaluation mené sous l’égide de l’ESAAMLG.

Le renforcement des capacités des OBNL constitue ainsi un levier important pour consolider le dispositif national de LBC/FT, améliorer la compréhension des risques et assurer une mise en œuvre effective de la recommandation 8 du GAFI ce qui contribue à l’accomplissement du Résultat Immédiat 10.

Du processus d’évaluation à l’action : le Burundi franchit une étape décisive avec l’adoption de son premier Rapport d’Évaluation Mutuelle

 

Après plus de 15 mois de mobilisation nationale et d’échanges entre le comité national et les évaluateurs issus de 11 pays d’ESAAMLG, le Burundi voit son premier Rapport d’Évaluation Mutuelle approuvé dans le cadre de la plénière de l’ESAAMLG tenue à Kigali. Une étape majeure qui marque à la fois l’aboutissement d’un processus exigeant et le début d’une nouvelle phase consacrée à la mise en œuvre des recommandations.

Kigali, Rwanda 31 Août– 5 septembre 2026. Le Burundi vient de franchir une étape majeure dans l’évaluation de son dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération des armes de destruction massive (LBC/FT/FP). En marge s de la 52ème réunion du Groupe de Travail des Hauts Fonctionnaires ESAAMLG, les travaux consacrés au premier Rapport d’Évaluation Mutuelle (REM) du Burundi étaient au programme et ont abouti à son approbation, ouvrant ainsi une nouvelle page dans le parcours du pays en matière d’intégrité financière et au respect des standards du GAFI. La plénière a reconnu les avancées majeures déjà enregistrées par le Burundi, depuis qu’il est devenu membre de l’ESAAMLG en septembre 2023.

Cette décision vient couronner un processus ayant mobilisé les institutions publiques, le secteur privé, les partenaires techniques et financiers ainsi que les experts régionaux et internationaux autour d’un objectif commun : évaluer la conformité technique du dispositif burundais de LBC/FT/FP et son efficacité en vue d’identifier les actions nécessaires à son renforcement.

Une mobilisation nationale sans précédent

Elle réunissait des représentants de nombreuses institutions publiques, parmi lesquelles la Cellule Nationale de Renseignement Financier (CNRF), le Parquet Général, la Police Nationale du Burundi, l’Interpol Bujumbura,  le Parquet Général près la Cour anticorruption, la Cour anticorruption, l’Autorité de Régulation du Marché des Capitaux, la Banque de la République du Burundi (BRB),  la Loterie Nationale du Burundi, l’Office Burundais des Mines et Carrières, l’Office Burundais des Recettes, les services des Titres Fonciers et du Cadastre National, le Cabinet du Ministère de la Justice, ainsi que la Cour suprême.

Le secteur privé a également apporté sa contribution à cet important processus. Plusieurs banques commerciales, notamment BANCOBU, la BHB, Ecobank, BIDF et BBCI, ont participé aux différentes étapes de l’évaluation et aux réunions impliquant les secteurs publiques- privés en lien avec le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Cette forte mobilisation démontre que la détection, prévention et la répression de la criminalité financière constituent une responsabilité collective. De la production du renseignement financier à la supervision basée sur les risques au sein des assujettis, de l’enquête au recouvrement des avoirs illicites, chaque acteur joue un rôle déterminant dans la protection de l’intégrité du système financier national.

Le Rapport d’Évaluation Mutuelle approuvé : une étape franchie

L’un des moments forts des travaux de Kigali aura été l’examen du premier Rapport d’Évaluation Mutuelle du Burundi. A l’issue des discussions techniques, la Task Force a recommandé au Conseil des Ministres de l’ESAAMLG de considérer et d’approuver le Rapport d’Évaluation Mutuelle du Burundi et d’autoriser sa publication sur le site de l’ESAAMLG, après une deuxième relecture de ce rapport. Notez qu’au Conseil des Ministres des Pays d’ESAAMLG, le Burundi était représenté par Mme INARUKUNDO Francine, le Secrétaire Permanent du Ministère des Finances, du Budget et de l’Economie Numérique.

Le Burundi sera par ailleurs placé sous suivi renforcé (Enhanced Follow-Up). Il devra présenter son premier rapport de suivi lors de la plénière prévue en août/septembre 2029, soit trois ans après l’adoption du REM.

Cette décision constitue un signal important : le Burundi entre désormais dans une phase où l’étape déjà franchie devra être consolidé par des actions coordonnées où les principales recommandations issues du rapport d’Evaluation Mutuelle devront progressivement se traduire en réformes et résultats concrets au risque d’être placé sur la liste grise des pays qui ne remplissent pas les critères de satisfaction au respect des standards

De l’évaluation à l’action, le Burundi ouvre ainsi un nouveau chapitre dans la construction d’un système national de LBC/FT/FP plus robuste, plus efficace et davantage intégré aux dynamiques régionale et internationale.

VISITE DU MINISTRE DES FINANCES ET DU COMMISSAIRE GÉNÉRAL DE L’OBR SUR LE CHANTIER DU NOUVEAU BÂTIMENT DE LA CNRF

Bujumbura, mercredi 19 août 2026 — Le Ministre des Finances, du Budget et de l’Économie Numérique, Dr Alain NDIKUMANA, et le Commissaire Général de l’Office Burundais des Recettes (OBR), M. Emmanuel MBONIHANKUYE, ont effectué une visite sur le chantier de construction et de rénovation du bâtiment destiné à abriter les nouveaux locaux de la Cellule Nationale de Renseignement Financier (CNRF).

Le Ministre des Finances, du Budget et de l’Economie Numérique, Dr Alain Ndikumana, accompagné du Commissaire Général de l’OBR ont effectué une visite du bâtiment en cours de réhabilitation érigé sur le Boulevard de la RDC. À leur arrivée sur le chantier, ces hautes personnalités ont été accueillies par une délégation de la CNRF conduite par le Secrétaire Permanent de la CNRF, M. Jean Baptiste BUTOYI, ainsi que par les ingénieurs et responsables techniques chargés de l’exécution et de contrôle des travaux. Une visite des différentes installations en cours d’aménagement leur a permis de constater l’état d’avancement du chantier et les principales réalisations déjà effectuées.

Au cours de cette visite, l’ingénieur en charge du chantier a présenté l’état d’avancement des travaux, les différentes étapes déjà réalisées ainsi que les prochaines interventions prévues. Les échanges ont également porté sur le respect du calendrier d’exécution et des engagements contractuels. À cet égard, l’équipe technique a réaffirmé son engagement à poursuivre les travaux conformément aux délais convenus et aux exigences techniques prévues dans le contrat.

Un investissement stratégique pour le dispositif national de LBC/FT/FP

Cette démarche s’inscrit dans le cadre des efforts entrepris par le Burundi pour renforcer son dispositif national de LBC/FT/FP et répondre aux exigences et recommandations formulées dans le cadre du processus d’évaluation mutuelle conduit au niveau régional par le Groupe d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique orientale et australe (ESAAMLG).

Elle fait notamment écho aux préoccupations soulevées lors de la Mission de Haut Niveau de l’ESAAMLG en 2023 concernant la nécessité de doter la CNRF d’infrastructures appropriées et opérationnelles lui permettant d’accomplir efficacement ses missions, notamment en matière de réception, d’analyse et de diffusion du renseignement financier.

Une manifestation de l’engagement des autorités

La visite du Ministre des Finances, du Budget et de l’Économie Numérique et du Commissaire Général de l’OBR constitue également un signal important quant à l’engagement des autorités burundaises en faveur du renforcement du dispositif national de LBC/FT/FP.

La CNRF demeure engagée à poursuivre, aux côtés des autorités compétentes et de l’ensemble des parties prenantes, les efforts nécessaires au renforcement du dispositif national de LBC/FT/FP et à la consolidation de la coopération nationale et internationale dans ce domaine.

Juridictions soumises à une surveillance renforcée du19 juin 2026

Le GAFI actualise ses listes à l’issue de chacune de ses trois réunions plénières annuelles, organisées en février, en juin et en octobre.
Pour consulter les dernières mises à jour publiées par le GAFI, veuillez suivre le lien ci-dessous : 

https://www.fatf-gafi.org/fr/publications/Juridictions-haut-risques-et-sous-surveillance/increased-monitoring-june-2026.html

Le Burundi franchit une étape déterminante dans son processus d’Évaluation Mutuelle en matière de LBC/FT/FP

Bujumbura, le 14 juillet 2026 – Le Burundi a franchi une nouvelle étape décisive dans le cadre de son Évaluation Mutuelle en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et financement de la prolifération (LBC/FT/FP), en accueillant une mission de haut niveau de l’équipe de 11 évaluateurs de l’ESAAMLG pour une réunion technique en face à face consacrée à l’examen du projet de rapport d’Evaluation Mutuelle (Draft Report).

Cette rencontre stratégique intervient à une phase charnière du processus d’évaluation, alors que le pays se prépare à la finalisation de son rapport avant son examen et son adoption lors des réunions plénières de l’ESAAMLG prévues en août-septembre 2026. Elle avait pour objectif d’approfondir les échanges sur les principales observations formulées dans le projet de rapport, de clarifier les éléments techniques nécessitant des précisions et de permettre aux autorités burundaises d’apporter des réponses documentées aux questions substantielles soulevées par les évaluateurs.

La réunion a mobilisé un large éventail d’institutions nationales engagées dans le dispositif de prévention, de détection, d’enquête et de répression du LBC/FT/FP. Parmi les institutions représentées figuraient notamment la Cellule Nationale de Renseignement Financier (CNRF), la Banque de la République du Burundi (BRB), l’Agence de Régulation et de Contrôle des Marchés de Capitaux (ARMC), l’Agence de Régulation et de Contrôle des Assurances (ARCA), la Police Nationale du Burundi (PNB), la Cour Anti-Corruption, le Parquet Générale anti-Corruption, Parquet Général de la République, l’Office Burundais des Recettes (OBR), la Cour Suprême, l’Office Burundais des Mines (OBM), le Bureau du Premier Ministre, le Ministère de la Justice, le Ministère des Affaires étrangères, le Ministère de l’Intérieur, la Loterie Nationale du Burundi (LONA), le Bureau du Procureur Général de la République, les services des Titres fonciers, l’Agence de Développement du Burundi (ADB), ainsi que d’autres autorités compétentes.

Cette forte mobilisation témoigne de l’engagement constant des autorités burundaises à renforcer l’efficacité de leur dispositif national de LBC/FT/FP et de leur volonté de répondre de manière coordonnée aux exigences des Standards du GAFI. Les échanges techniques ont permis d’examiner de manière approfondie les constats des évaluateurs, de consolider les informations fournies et de mettre en évidence les progrès réalisés par le Burundi dans la mise en œuvre de son cadre juridique, institutionnel et opérationnel.

Au-delà de la finalisation du rapport d’évaluation mutuelle, cette mission constitue une opportunité importante pour :

  • consolider les acquis,
  • identifier les axes d’amélioration prioritaires,
  • renforcer davantage la coopération entre les institutions nationales impliquées dans la lutte contre la criminalité financière.

Elle illustre également la détermination du Burundi à inscrire durablement son système de LBC/FT/FP dans une dynamique d’amélioration continue, conforme aux meilleures pratiques internationales.

À l’approche des réunions plénières de l’ESAAMLG, cette étape marque un jalon essentiel dans le processus d’évaluation du pays et réaffirme l’engagement du Burundi en faveur de la transparence financière, de l’intégrité du système financier et de la protection de son économie contre les risques liés au blanchiment de capitaux, au financement du terrorisme et au financement de la prolifération.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LBC/FT/FP dans une dynamique d’amélioration continue, conforme aux meilleures pratiques internationales.

À l’approche des réunions plénières de l’ESAAMLG, cette étape marque un jalon essentiel dans le processus d’évaluation du pays et réaffirme l’engagement du Burundi en faveur de la transparence financière, de l’intégrité du système financier et de la protection de son économie contre les risques liés au blanchiment de capitaux, au financement du terrorisme et au financement de la prolifération.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Contrôle des Assurances (ARCA), la Police Nationale du Burundi (PNB), la Cour Anti-Corruption, le Parquet Générale anti-Corruption, Parquet Général de la République, l’Office Burundais des Recettes (OBR), la Cour Suprême, l’Office Burundais des Mines (OBM), le Bureau du Premier Ministre, le Ministère de la Justice, le Ministère des Affaires étrangères, le Ministère de l’Intérieur, la Loterie Nationale du Burundi (LONA), le Bureau du Procureur Général de la République, les services des Titres fonciers, l’Agence de Développement du Burundi (ADB), ainsi que d’autres autorités compétentes.

Cette forte mobilisation témoigne de l’engagement constant des autorités burundaises à renforcer l’efficacité de leur dispositif national de LBC/FT/FP et de leur volonté de répondre de manière coordonnée aux exigences des Standards du GAFI. Les échanges techniques ont permis d’examiner de manière approfondie les constats des évaluateurs, de consolider les informations fournies et de mettre en évidence les progrès réalisés par le Burundi dans la mise en œuvre de son cadre juridique, institutionnel et opérationnel.

Au-delà de la finalisation du rapport d’évaluation mutuelle, cette mission constitue une opportunité importante pour :

  • consolider les acquis,
  • identifier les axes d’amélioration prioritaires,
  • renforcer davantage la coopération entre les institutions nationales impliquées dans la lutte contre la criminalité financière.

Elle illustre également la détermination du Burundi à inscrire durablement son système de

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LBC/FT/FP dans une dynamique d’amélioration continue, conforme aux meilleures pratiques internationales.

À l’approche des réunions plénières de l’ESAAMLG, cette étape marque un jalon essentiel dans le processus d’évaluation du pays et réaffirme l’engagement du Burundi en faveur de la transparence financière, de l’intégrité du système financier et de la protection de son économie contre les risques liés au blanchiment de capitaux, au financement du terrorisme et au financement de la prolifération.

La CNRF renforce le dispositif national de LBC/FT par la validation de lignes directrices destinées aux Entreprises et Professions Non Financières Désignées

Bujumbura, 9-10 juillet 2026 – La Cellule Nationale de Renseignement Financier (CNRF) a franchi une nouvelle étape dans le renforcement du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT) en organisant des séances de validation de plusieurs projets de lignes directrices destinées aux Entreprises et Professions Non Financières Désignées (EPNFD). Cette initiative s’inscrit dans la mise en œuvre des réformes engagées par le Burundi pour consolider l’efficacité de son régime de prévention et de lutte contre la criminalité financière, conformément à la législation nationale et aux Standards du Groupe d’Action Financière (GAFI).

La rencontre a réuni les représentants des établissements de jeux de hasard, des négociants en métaux précieux et en pierres précieuses, des notaires, des avocats ainsi que les experts de la CNRF, dans le cadre d’une démarche participative visant à finaliser des outils pratiques de mise en conformité adaptés aux réalités de chaque profession.

Des lignes directrices adaptées aux réalités de chaque profession

Les lignes directrices constituent un instrument essentiel d’accompagnement des professions assujetties. Elles traduisent les exigences légales et réglementaires en orientations pratiques permettant aux acteurs concernés de mieux comprendre, appliquer et intégrer leurs obligations en matière de vigilance, d’identification des clients, de conservation des informations, de déclaration des opérations suspectes et de gestion des risques.

Pour les établissements de jeux de hasard, les échanges ont permis de préciser les mesures de vigilance applicables aux opérations réalisées par les joueurs, notamment les obligations d’identification, de tenue des registres et de conservation des données pour les opérations atteignant les seuils réglementaires. Les références juridiques applicables au secteur ont également été renforcées afin d’assurer une meilleure sécurité juridique dans la mise en œuvre des obligations de conformité.

Concernant les négociants en métaux précieux et en pierres précieuses, les discussions ont conduit à une adaptation des lignes directrices afin de mieux refléter les spécificités du marché burundais. Les participants ont notamment harmonisé certaines dispositions avec le cadre réglementaire existant tout en maintenant les seuils de vigilance prévus par la réglementation nationale.

Les échanges avec les représentants de la profession notariale ont, quant à eux, permis de clarifier certaines dispositions tenant compte du cadre juridique national et de la répartition des compétences entre les différentes institutions intervenant dans la création des sociétés. Les discussions ont également confirmé le maintien des obligations actuellement prévues par la réglementation, dans l’attente d’éventuelles évolutions législatives.

Dans le souci de garantir une appropriation effective des futures lignes directrices applicables aux avocats, la CNRF poursuit les consultations avec les instances représentatives de cette profession. Les échanges engagés avec le représentant du Barreau de Bujumbura ont mis en évidence la nécessité d’un examen conjoint avec le Barreau de Gitega, afin de parvenir à une position consensuelle avant leur validation définitive.

À l’issue de ces travaux, les projets de lignes directrices applicables aux établissements de jeux de hasards, aux négociants en métaux précieux et en pierres précieuses ainsi qu’aux notaires ont été validés, sous réserve de l’intégration des ajustements convenus.

La validation de ces lignes directrices marque une avancée significative dans le processus de renforcement du dispositif national de LBC/FT. En dotant les EPNFD d’orientations pratiques adaptées à leurs activités, la CNRF contribue à améliorer la compréhension des obligations de conformité, à renforcer la culture de gestion des risques et à promouvoir une application cohérente des mesures préventives prévues par la loi.

 

Renforcement des capacités des superviseurs des institutions financières en matière de LBC/FT au Burundi

Bujumbura du 20 au 24 Avril 2026- Le Secrétariat de l’Eastern and Southern Africa Anti-Money Laundering Group (ESAAMLG), en collaboration avec la Cellule Nationale de Renseignement Financier du Burundi (CNRF), et avec l’appui financier de la Banque Africaine de Développement dans le cadre du projet ES-CAD-AML, a organisé une formation spécialisée sur la supervision basée sur les risques (Risk-Based Supervision – RBS) en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT), à l’intention des superviseurs des institutions financières du Burundi.

Cette formation a réuni les autorités de régulation et de supervision des Institutions Financières (IFs) en l’occurrence la Banque de la République du Burundi (BRB), l’Agence de Régulation et de Contrôle des Assurances (ARCA), l’Autorité de Régulation des Marchés de Capitaux (ARMC), ainsi que des représentants de la CNRF. Cette participation multisectorielle a permis de promouvoir une approche coordonnée et cohérente de la supervision LBC/FT au niveau national.

Animée par des experts de l’ESAAMLG issus du Kenya, de l’Éthiopie, du Malawi et du Royaume d’Eswatini, cette session a permis de partager des expériences pratiques et des outils opérationnels en matière de supervision fondée sur les risques.

L’objectif principal de cette formation était de renforcer les capacités techniques et opérationnelles des autorités de supervision en matière de LBC/FT, en facilitant la transition d’une approche traditionnelle centrée sur la conformité vers une approche fondée sur les risques. Contrairement à la supervision basée sur la conformité, qui vérifie essentiellement le respect des obligations réglementaires, la supervision basée sur les risques repose sur une évaluation dynamique et prospective des risques de LBC/FT, tant au niveau sectoriel qu’au niveau institutionnel.

Dans ce cadre, les participants ont été formés, entre autres, à :

  • l’identification et l’évaluation des risques inhérents aux différents secteurs financiers ;
  • l’analyse des profils de risque des institutions financières en tenant compte de facteurs tels que la nature des produits, la typologie de la clientèle, les canaux de distribution et les zones géographiques d’exposition ;
  • la mise en place d’outils de notation et de classification des risques permettant de hiérarchiser les priorités de supervision ;
  • l’élaboration de plans de supervision proportionnés, intégrant des contrôles sur pièces et des missions d’inspection sur place ciblées ;
  • l’évaluation de l’efficacité des dispositifs internes de LBC/FT, notamment les mécanismes de connaissance du client (KYC), de vigilance à l’égard de la clientèle (CDD/EDD) et de surveillance des transactions.

Cette approche permet aux autorités de supervision d’optimiser l’allocation de leurs ressources en concentrant leurs efforts sur les institutions et les activités présentant les risques les plus élevés, conformément aux recommandations du Groupe d’action financière (GAFI).

En définitive, cette formation contribue à renforcer le dispositif national de LBC/FT du Burundi, en améliorant la capacité des autorités compétentes à prévenir, détecter et atténuer les risques de criminalité financière. Elle favorise également une meilleure coordination entre les différentes autorités de régulation et de supervision, condition indispensable pour assurer l’efficacité globale du système et sa conformité aux normes internationales.

Participation du Burundi à la 51ᵉ Réunion du Groupe de Travail des Hauts Fonctionnaires de l’ESAAMLG à Arusha en Tanzanie

Une délégation burundaise conduite par le Secrétaire Permanent de la Cellule Nationale de Renseignement Financier (CNRF) a activement pris part aux travaux de la 51ᵉ Réunion du Groupe de Travail des Hauts Fonctionnaires de l’Eastern and Southern Africa Anti Money Laundering Group (ESAAMLG), tenue du 23 au 27 mars 2026 au Arusha International Conference Centre, en Tanzanie.

Une délégation multisectorielle représentative

La délégation burundaise était composée de représentants de l’ensemble des institutions nationales impliquées dans la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et de la prolifération  (LBC/FT/FP), notamment :

  • la Cellule Nationale de Renseignement Financier (CNRF) ;
  • la Police Nationale du Burundi ;
  • le Parquet Général près la Cour anti-corruption ;
  • la Cour anti-corruption ;
  • la Cour des Comptes ;
  • l’Autorité de Régulation du Marché des Capitaux ;
  • la Banque de la République du Burundi ;
  • l’Agence de Développement du Burundi ;
  • la Loterie Nationale du Burundi ;
  • l’Office Burundais des Mines et Carrières ;
  • l’Office Burundais des Recettes ;
  • les services des Titres Fonciers et du Cadastre National ;
  • le Cabinet du Ministère de la Justice ;
  • l’Agence d’appui à la réalisation des contrats de Partenariats Publics-Privés.

Cette représentation exhaustive illustre l’approche inclusive, coordonnée et interinstitutionnelle adoptée par le Burundi dans la mise en œuvre du dispositif national LBC/FT/FP.

Un agenda riche axé sur les standards internationaux

Les travaux de cette 51ᵉ réunion ont porté sur plusieurs thématiques majeures, notamment :

  • l’évaluation de la mise en œuvre des normes du Groupe d’Action Financière (GAFI) ;
  • l’examen et l’adoption des rapports de suivi des États membres ;
  • l’analyse des risques émergents en matière de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme ;
  • les stratégies régionales relatives au recouvrement des avoirs criminels ;
  • le renforcement de la supervision des institutions financières et des entreprises et professions non financières désignées.

Renforcement de la coopération régionale : adhésion de la RDC

Un moment clé de la réunion a été l’examen de la demande d’adhésion de la République démocratique du Congo à l’ESAAMLG.

À l’issue des délibérations, l’adhésion de la République Démocratique du Congo a été acceptée le 26 mars 2026, marquant une avancée significative dans le renforcement de la coopération régionale en matière de LBC/FT/FP.

Réunions bilatérales stratégiques

En marge des travaux, la délégation burundaise a tenu des réunions bilatérales importantes avec :

  • SecFin Africa ;
  • la Banque mondiale.

Ces rencontres ont permis :

  • d’explorer des opportunités de continuation d’appui technique et de renforcement des capacités ;
  • de discuter des besoins du Burundi dans le cadre du processus d’évaluation mutuelle en cours et de la mise en œuvre des recommandations qui sortiront de ladite évaluation mutuelle dont la visite sur site a eu lieu du 15 février au 06 mars 2026 et dont les recommandations sortiront au mois de septembre 2026;
  • de renforcer la coopération en matière de lutte contre les flux financiers illicites ;
  • d’envisager des partenariats pour améliorer l’efficacité du dispositif national LBC/FT/FP.

Participation aux travaux techniques et évaluations

Les travaux ont également couvert :

  • les réunions des groupes d’évaluation et de conformité ;
  • les discussions sur les risques, tendances et méthodes ;
  • les échanges entre cellules de renseignement financier ;
  • la coordination de l’assistance technique.

Par ailleurs, les progrès des évaluations mutuelles en cours ont été examinés, notamment pour :

  • le Burundi ;
  • l’Éthiopie ;
  • le Madagascar.

La participation active de la délégation burundaise a permis de :

  • valoriser les efforts nationaux ;
  • renforcer les capacités techniques des institutions représentées ;
  • s’aligner sur les meilleures pratiques régionales et internationales.

Un engagement renouvelé du Burundi

À travers cette participation, le Burundi réaffirme sa volonté de :

  • renforcer son cadre national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ;
  • améliorer sa conformité aux normes internationales ;
  • consolider la coopération régionale et internationale ;
  • mobiliser les partenaires techniques et financiers pour soutenir ses réformes.

En somme, la participation du Burundi à cette 51ᵉ réunion de l’ESAAMLG témoigne de son engagement constant dans la lutte contre les flux financiers illicites.

Aussi, l’adhésion de la République Démocratique du Congo ainsi que les échanges fructueux avec SecFin Africa et la Banque mondiale ouvrent de nouvelles perspectives pour le renforcement du dispositif national LBC/FT/FP.