Le Burundi franchit une étape déterminante dans son processus d’Évaluation Mutuelle en matière de LBC/FT/FP

Bujumbura, le 14 juillet 2026 – Le Burundi a franchi une nouvelle étape décisive dans le cadre de son Évaluation Mutuelle en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et financement de la prolifération (LBC/FT/FP), en accueillant une mission de haut niveau de l’équipe de 11 évaluateurs de l’ESAAMLG pour une réunion technique en face à face consacrée à l’examen du projet de rapport d’Evaluation Mutuelle (Draft Report).

Cette rencontre stratégique intervient à une phase charnière du processus d’évaluation, alors que le pays se prépare à la finalisation de son rapport avant son examen et son adoption lors des réunions plénières de l’ESAAMLG prévues en août-septembre 2026. Elle avait pour objectif d’approfondir les échanges sur les principales observations formulées dans le projet de rapport, de clarifier les éléments techniques nécessitant des précisions et de permettre aux autorités burundaises d’apporter des réponses documentées aux questions substantielles soulevées par les évaluateurs.

La réunion a mobilisé un large éventail d’institutions nationales engagées dans le dispositif de prévention, de détection, d’enquête et de répression du LBC/FT/FP. Parmi les institutions représentées figuraient notamment la Cellule Nationale de Renseignement Financier (CNRF), la Banque de la République du Burundi (BRB), l’Agence de Régulation et de Contrôle des Marchés de Capitaux (ARMC), l’Agence de Régulation et de Contrôle des Assurances (ARCA), la Police Nationale du Burundi (PNB), la Cour Anti-Corruption, le Parquet Générale anti-Corruption, Parquet Général de la République, l’Office Burundais des Recettes (OBR), la Cour Suprême, l’Office Burundais des Mines (OBM), le Bureau du Premier Ministre, le Ministère de la Justice, le Ministère des Affaires étrangères, le Ministère de l’Intérieur, la Loterie Nationale du Burundi (LONA), le Bureau du Procureur Général de la République, les services des Titres fonciers, l’Agence de Développement du Burundi (ADB), ainsi que d’autres autorités compétentes.

Cette forte mobilisation témoigne de l’engagement constant des autorités burundaises à renforcer l’efficacité de leur dispositif national de LBC/FT/FP et de leur volonté de répondre de manière coordonnée aux exigences des Standards du GAFI. Les échanges techniques ont permis d’examiner de manière approfondie les constats des évaluateurs, de consolider les informations fournies et de mettre en évidence les progrès réalisés par le Burundi dans la mise en œuvre de son cadre juridique, institutionnel et opérationnel.

Au-delà de la finalisation du rapport d’évaluation mutuelle, cette mission constitue une opportunité importante pour :

  • consolider les acquis,
  • identifier les axes d’amélioration prioritaires,
  • renforcer davantage la coopération entre les institutions nationales impliquées dans la lutte contre la criminalité financière.

Elle illustre également la détermination du Burundi à inscrire durablement son système de LBC/FT/FP dans une dynamique d’amélioration continue, conforme aux meilleures pratiques internationales.

À l’approche des réunions plénières de l’ESAAMLG, cette étape marque un jalon essentiel dans le processus d’évaluation du pays et réaffirme l’engagement du Burundi en faveur de la transparence financière, de l’intégrité du système financier et de la protection de son économie contre les risques liés au blanchiment de capitaux, au financement du terrorisme et au financement de la prolifération.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LBC/FT/FP dans une dynamique d’amélioration continue, conforme aux meilleures pratiques internationales.

À l’approche des réunions plénières de l’ESAAMLG, cette étape marque un jalon essentiel dans le processus d’évaluation du pays et réaffirme l’engagement du Burundi en faveur de la transparence financière, de l’intégrité du système financier et de la protection de son économie contre les risques liés au blanchiment de capitaux, au financement du terrorisme et au financement de la prolifération.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Contrôle des Assurances (ARCA), la Police Nationale du Burundi (PNB), la Cour Anti-Corruption, le Parquet Générale anti-Corruption, Parquet Général de la République, l’Office Burundais des Recettes (OBR), la Cour Suprême, l’Office Burundais des Mines (OBM), le Bureau du Premier Ministre, le Ministère de la Justice, le Ministère des Affaires étrangères, le Ministère de l’Intérieur, la Loterie Nationale du Burundi (LONA), le Bureau du Procureur Général de la République, les services des Titres fonciers, l’Agence de Développement du Burundi (ADB), ainsi que d’autres autorités compétentes.

Cette forte mobilisation témoigne de l’engagement constant des autorités burundaises à renforcer l’efficacité de leur dispositif national de LBC/FT/FP et de leur volonté de répondre de manière coordonnée aux exigences des Standards du GAFI. Les échanges techniques ont permis d’examiner de manière approfondie les constats des évaluateurs, de consolider les informations fournies et de mettre en évidence les progrès réalisés par le Burundi dans la mise en œuvre de son cadre juridique, institutionnel et opérationnel.

Au-delà de la finalisation du rapport d’évaluation mutuelle, cette mission constitue une opportunité importante pour :

  • consolider les acquis,
  • identifier les axes d’amélioration prioritaires,
  • renforcer davantage la coopération entre les institutions nationales impliquées dans la lutte contre la criminalité financière.

Elle illustre également la détermination du Burundi à inscrire durablement son système de

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LBC/FT/FP dans une dynamique d’amélioration continue, conforme aux meilleures pratiques internationales.

À l’approche des réunions plénières de l’ESAAMLG, cette étape marque un jalon essentiel dans le processus d’évaluation du pays et réaffirme l’engagement du Burundi en faveur de la transparence financière, de l’intégrité du système financier et de la protection de son économie contre les risques liés au blanchiment de capitaux, au financement du terrorisme et au financement de la prolifération.

Le Burundi accueille la mission d’Évaluation Mutuelle de l’ESAAMLG

Le Gouvernement du Burundi a officiellement accueilli mercredi le 18 février 2026 la mission d’évaluation mutuelle conduite par les experts de l’ ESAAMLG (Eastern and Southern Africa Anti-Money Laundering Group), dans le cadre du cycle international d’évaluation des dispositifs de Lutte contre le Blanchiment de Capitaux, le Financement du Terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive (LBC/FT/FP).

La délégation des évaluateurs a été reçue par Son Excellence le Ministre des Finances, entouré de hauts responsables gouvernementaux, notamment le Gouverneur de la Banque Centrale, des représentants des autorités de supervision, des services de renseignement financier, des forces de l’ordre et du pouvoir judiciaire. Cette rencontre de Haut Niveau marque l’engagement politique ferme du Burundi en faveur du renforcement de l’intégrité de son système financier.

Une évaluation stratégique pour le pays

L’évaluation mutuelle vise à mesurer le niveau de conformité technique du pays aux 40 Recommandations du Groupe d’action financière (GAFI), ainsi que l’efficacité réelle du dispositif national à prévenir, détecter et réprimer le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et de la prolifération.

Au-delà de l’exercice technique, cette évaluation représente un enjeu stratégique majeur pour le Burundi. Elle influence directement:

  • La crédibilité et la réputation internationale du pays
  • La confiance des investisseurs étrangers
  • Les relations avec les partenaires financiers et bancaires internationaux
  • L’accès aux marchés et au système financier mondial

Un dispositif LBC/FT/FP robuste contribue à protéger l’économie nationale contre les flux financiers illicites, à préserver la stabilité financière et à renforcer la gouvernance.

Une mobilisation nationale coordonnée

Depuis plusieurs années, le Burundi a engagé d’importantes réformes législatives, réglementaires et institutionnelles afin d’aligner son cadre LBC/FT/FP sur les standards internationaux. L’évaluation mutuelle permettra d’apprécier les progrès accomplis, d’identifier les axes d’amélioration et de consolider les mécanismes existants.

Cette mission constitue une opportunité pour le pays de démontrer son engagement, sa transparence et sa détermination à lutter efficacement contre la criminalité financière. La LBC/FT/FP n’est pas uniquement une obligation internationale, mais un pilier essentiel de la sécurité économique et du développement durable.

Vers un renforcement durable du système financier

À l’issue de cette mission, un rapport d’évaluation mutuelle sera adopté par les instances de l’ESAAMLG. Les conclusions orienteront les prochaines étapes de renforcement du dispositif national.

Le Gouvernement réaffirme sa pleine coopération avec l’équipe des évaluateurs et appelle l’ensemble des parties prenantes — secteur public, secteur privé et société civile — à maintenir leur engagement afin de consolider un système financier résilient, transparent et conforme aux meilleures pratiques internationales.

Le Burundi renforce sa lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme : un pas décisif franchi avec la validation du rapport d’Evaluation National des Risques

Bujumbura, 11 novembre 2025 – Dans une ambiance empreinte de collaboration et d’engagement, les acteurs clés de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT) au Burundi se sont réunis dans la grande salle du nouveau bâtiment du Ministère des Finances, du Budget et de l’Économie numérique. Placé sous le haut patronage de Son Excellence Monsieur le Ministre des Finances, cet atelier de haut niveau a marqué une étape historique : la validation du rapport de l’Évaluation Nationale des Risques (ENR) et la sensibilisation des hautes autorités sur les enjeux de l’Évaluation Mutuelle du Burundi.

Une mobilisation institutionnelle exemplaire

Organisé par la Cellule Nationale de Renseignement Financier (CNRF), cet atelier a rassemblé les représentants des institutions stratégiques de la chaîne nationale LBC/FT : le Ministère des Finances, la Banque de la République du Burundi (BRB), l’Office Burundais des Recettes (OBR), le Ministère de la Justice, le Service National de Renseignement (SNR), le Ministère des Affaires Étrangères, les différentes banques commerciales ainsi que plusieurs autres partenaires clés.

Les allocutions de bienvenue et d’ouverture, prononcés successivement par le Secrétaire Permanent de la CNRF et le Ministre des Finances, ont mis en lumière la détermination du gouvernement à bâtir un système financier solide, transparent et résilient. Les orateurs ont souligné la responsabilité collective de chaque institution dans la prévention et la détection des flux financiers illicites, véritables menaces pour la stabilité économique et la réputation internationale du pays.

Des résultats clairs pour mieux orienter l’action nationale

Le rapport de l’Évaluation Nationale des Risques a permis d’identifier les menaces et vulnérabilités qui exposent le Burundi au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme. Selon les conclusions présentées, le niveau global de risque de BC/FT au Burundi est élevé, en raison d’une menace et d’une vulnérabilité globale également élevée..

Le risque de financement du terrorisme a également été jugé préoccupant, en l’absence notamment d’un cadre législatif complet pour la mise en œuvre des résolutions 1267 et 1373 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Face à ces constats, plusieurs recommandations stratégiques ont été formulées, notamment :

  • la mise en place d’un outil statistique national pour le suivi des données LBC/FT ;
  • l’actualisation du cadre légal et l’adoption d’une politique nationale basée sur les risques;
  • la création d’une autorité de coordination nationale des initiatives LBC/FT ;
  • le renforcement des capacités humaines et matérielles des organes d’enquête et de supervision ;
  • la mise en place d’un registre national des bénéficiaires effectifs et d’une infrastructure d’identification fiable ;
  • la ratification de la Convention internationale de 1999 sur la répression du financement du terrorisme.

Sensibilisation sur le processus de l’Évaluation Mutuelle du Burundi

La seconde partie de l’atelier a porté sur la sensibilisation au processus de l’Évaluation Mutuelle conduite par le Groupe Anti-Blanchiment de l’Afrique Orientale et Australe (ESAAMLG).
Le Coordonnateur national de l’Évaluation Mutuelle a expliqué que ce processus, déjà entamé en juin 2025, constitue une évaluation approfondie visant à mesurer la conformité technique et l’efficacité du pays aux 40 Recommandations et 11 résultats immédiats du GAFI (Groupe d’Action Financière).

L’évaluation repose sur deux volets essentiels :

  1. La conformité technique, qui analyse la présence des lois et règlements exigés ;
  2. L’efficacité, qui mesure l’application concrète et les résultats obtenus sur le terrain.

Les défis identifiés sont multiples : coordination interinstitutionnelle parfois insuffisante, manque de données statistiques complètes, faible compréhension technique du processus, contraintes linguistiques, ou encore ressources humaines limitées.

Pour y remédier, les participants ont convenu de renforcer la coordination nationale, d’améliorer la collecte de données, d’accélérer la finalisation des textes d’application de la loi du 25 mars 2025, et de développer les capacités des acteurs concernés à travers la formation et la communication.

Un engagement national renouvelé

En clôturant les travaux, les participants ont unanimement salué la qualité des échanges et la richesse des recommandations. Le rapport de l’ENR a été validé avec quelques ajustements de fond et de forme, ouvrant la voie à une mise en œuvre effective et concertée des actions prioritaires.

Cet atelier marque ainsi une étape décisive dans la consolidation du dispositif national de LBC/FT. Il témoigne de la volonté politique forte du Burundi d’aligner son système financier sur les normes internationales, tout en consolidant la confiance des partenaires techniques et financiers.

Le gouvernement, à travers la CNRF, réaffirme sa détermination à poursuivre les réformes nécessaires pour bâtir un environnement économique sûr, transparent et attractif, au service du développement durable du pays.