Juridictions soumises à une surveillance renforcée du19 juin 2026

Le GAFI actualise ses listes à l’issue de chacune de ses trois réunions plénières annuelles, organisées en février, en juin et en octobre.
Pour consulter les dernières mises à jour publiées par le GAFI, veuillez suivre le lien ci-dessous : 

https://www.fatf-gafi.org/fr/publications/Juridictions-haut-risques-et-sous-surveillance/increased-monitoring-june-2026.html

Le Burundi franchit une étape déterminante dans son processus d’Évaluation Mutuelle en matière de LBC/FT/FP

Bujumbura, le 14 juillet 2026 – Le Burundi a franchi une nouvelle étape décisive dans le cadre de son Évaluation Mutuelle en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et financement de la prolifération (LBC/FT/FP), en accueillant une mission de haut niveau de l’équipe de 11 évaluateurs de l’ESAAMLG pour une réunion technique en face à face consacrée à l’examen du projet de rapport d’Evaluation Mutuelle (Draft Report).

Cette rencontre stratégique intervient à une phase charnière du processus d’évaluation, alors que le pays se prépare à la finalisation de son rapport avant son examen et son adoption lors des réunions plénières de l’ESAAMLG prévues en août-septembre 2026. Elle avait pour objectif d’approfondir les échanges sur les principales observations formulées dans le projet de rapport, de clarifier les éléments techniques nécessitant des précisions et de permettre aux autorités burundaises d’apporter des réponses documentées aux questions substantielles soulevées par les évaluateurs.

La réunion a mobilisé un large éventail d’institutions nationales engagées dans le dispositif de prévention, de détection, d’enquête et de répression du LBC/FT/FP. Parmi les institutions représentées figuraient notamment la Cellule Nationale de Renseignement Financier (CNRF), la Banque de la République du Burundi (BRB), l’Agence de Régulation et de Contrôle des Marchés de Capitaux (ARMC), l’Agence de Régulation et de Contrôle des Assurances (ARCA), la Police Nationale du Burundi (PNB), la Cour Anti-Corruption, le Parquet Générale anti-Corruption, Parquet Général de la République, l’Office Burundais des Recettes (OBR), la Cour Suprême, l’Office Burundais des Mines (OBM), le Bureau du Premier Ministre, le Ministère de la Justice, le Ministère des Affaires étrangères, le Ministère de l’Intérieur, la Loterie Nationale du Burundi (LONA), le Bureau du Procureur Général de la République, les services des Titres fonciers, l’Agence de Développement du Burundi (ADB), ainsi que d’autres autorités compétentes.

Cette forte mobilisation témoigne de l’engagement constant des autorités burundaises à renforcer l’efficacité de leur dispositif national de LBC/FT/FP et de leur volonté de répondre de manière coordonnée aux exigences des Standards du GAFI. Les échanges techniques ont permis d’examiner de manière approfondie les constats des évaluateurs, de consolider les informations fournies et de mettre en évidence les progrès réalisés par le Burundi dans la mise en œuvre de son cadre juridique, institutionnel et opérationnel.

Au-delà de la finalisation du rapport d’évaluation mutuelle, cette mission constitue une opportunité importante pour :

  • consolider les acquis,
  • identifier les axes d’amélioration prioritaires,
  • renforcer davantage la coopération entre les institutions nationales impliquées dans la lutte contre la criminalité financière.

Elle illustre également la détermination du Burundi à inscrire durablement son système de LBC/FT/FP dans une dynamique d’amélioration continue, conforme aux meilleures pratiques internationales.

À l’approche des réunions plénières de l’ESAAMLG, cette étape marque un jalon essentiel dans le processus d’évaluation du pays et réaffirme l’engagement du Burundi en faveur de la transparence financière, de l’intégrité du système financier et de la protection de son économie contre les risques liés au blanchiment de capitaux, au financement du terrorisme et au financement de la prolifération.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LBC/FT/FP dans une dynamique d’amélioration continue, conforme aux meilleures pratiques internationales.

À l’approche des réunions plénières de l’ESAAMLG, cette étape marque un jalon essentiel dans le processus d’évaluation du pays et réaffirme l’engagement du Burundi en faveur de la transparence financière, de l’intégrité du système financier et de la protection de son économie contre les risques liés au blanchiment de capitaux, au financement du terrorisme et au financement de la prolifération.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Contrôle des Assurances (ARCA), la Police Nationale du Burundi (PNB), la Cour Anti-Corruption, le Parquet Générale anti-Corruption, Parquet Général de la République, l’Office Burundais des Recettes (OBR), la Cour Suprême, l’Office Burundais des Mines (OBM), le Bureau du Premier Ministre, le Ministère de la Justice, le Ministère des Affaires étrangères, le Ministère de l’Intérieur, la Loterie Nationale du Burundi (LONA), le Bureau du Procureur Général de la République, les services des Titres fonciers, l’Agence de Développement du Burundi (ADB), ainsi que d’autres autorités compétentes.

Cette forte mobilisation témoigne de l’engagement constant des autorités burundaises à renforcer l’efficacité de leur dispositif national de LBC/FT/FP et de leur volonté de répondre de manière coordonnée aux exigences des Standards du GAFI. Les échanges techniques ont permis d’examiner de manière approfondie les constats des évaluateurs, de consolider les informations fournies et de mettre en évidence les progrès réalisés par le Burundi dans la mise en œuvre de son cadre juridique, institutionnel et opérationnel.

Au-delà de la finalisation du rapport d’évaluation mutuelle, cette mission constitue une opportunité importante pour :

  • consolider les acquis,
  • identifier les axes d’amélioration prioritaires,
  • renforcer davantage la coopération entre les institutions nationales impliquées dans la lutte contre la criminalité financière.

Elle illustre également la détermination du Burundi à inscrire durablement son système de

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LBC/FT/FP dans une dynamique d’amélioration continue, conforme aux meilleures pratiques internationales.

À l’approche des réunions plénières de l’ESAAMLG, cette étape marque un jalon essentiel dans le processus d’évaluation du pays et réaffirme l’engagement du Burundi en faveur de la transparence financière, de l’intégrité du système financier et de la protection de son économie contre les risques liés au blanchiment de capitaux, au financement du terrorisme et au financement de la prolifération.

La CNRF renforce le dispositif national de LBC/FT par la validation de lignes directrices destinées aux Entreprises et Professions Non Financières Désignées

Bujumbura, 9-10 juillet 2026La Cellule Nationale de Renseignement Financier (CNRF) a franchi une nouvelle étape dans le renforcement du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT) en organisant des séances de validation de plusieurs projets de lignes directrices destinées aux Entreprises et Professions Non Financières Désignées (EPNFD). Cette initiative s’inscrit dans la mise en œuvre des réformes engagées par le Burundi pour consolider l’efficacité de son régime de prévention et de lutte contre la criminalité financière, conformément à la législation nationale et aux Standards du Groupe d’Action Financière (GAFI).

La rencontre a réuni les représentants des établissements de jeux de hasard, des négociants en métaux précieux et en pierres précieuses, des notaires, des avocats ainsi que les experts de la CNRF, dans le cadre d’une démarche participative visant à finaliser des outils pratiques de mise en conformité adaptés aux réalités de chaque profession.

Des lignes directrices adaptées aux réalités de chaque profession

Les lignes directrices constituent un instrument essentiel d’accompagnement des professions assujetties. Elles traduisent les exigences légales et réglementaires en orientations pratiques permettant aux acteurs concernés de mieux comprendre, appliquer et intégrer leurs obligations en matière de vigilance, d’identification des clients, de conservation des informations, de déclaration des opérations suspectes et de gestion des risques.

Pour les établissements de jeux de hasard, les échanges ont permis de préciser les mesures de vigilance applicables aux opérations réalisées par les joueurs, notamment les obligations d’identification, de tenue des registres et de conservation des données pour les opérations atteignant les seuils réglementaires. Les références juridiques applicables au secteur ont également été renforcées afin d’assurer une meilleure sécurité juridique dans la mise en œuvre des obligations de conformité.

Concernant les négociants en métaux précieux et en pierres précieuses, les discussions ont conduit à une adaptation des lignes directrices afin de mieux refléter les spécificités du marché burundais. Les participants ont notamment harmonisé certaines dispositions avec le cadre réglementaire existant tout en maintenant les seuils de vigilance prévus par la réglementation nationale.

Les échanges avec les représentants de la profession notariale ont, quant à eux, permis de clarifier certaines dispositions tenant compte du cadre juridique national et de la répartition des compétences entre les différentes institutions intervenant dans la création des sociétés. Les discussions ont également confirmé le maintien des obligations actuellement prévues par la réglementation, dans l’attente d’éventuelles évolutions législatives.

Dans le souci de garantir une appropriation effective des futures lignes directrices applicables aux avocats, la CNRF poursuit les consultations avec les instances représentatives de cette profession. Les échanges engagés avec le représentant du Barreau de Bujumbura ont mis en évidence la nécessité d’un examen conjoint avec le Barreau de Gitega, afin de parvenir à une position consensuelle avant leur validation définitive.

À l’issue de ces travaux, les projets de lignes directrices applicables aux établissements de jeux de hasards, aux négociants en métaux précieux et en pierres précieuses ainsi qu’aux notaires ont été validés, sous réserve de l’intégration des ajustements convenus.

La validation de ces lignes directrices marque une avancée significative dans le processus de renforcement du dispositif national de LBC/FT. En dotant les EPNFD d’orientations pratiques adaptées à leurs activités, la CNRF contribue à améliorer la compréhension des obligations de conformité, à renforcer la culture de gestion des risques et à promouvoir une application cohérente des mesures préventives prévues par la loi.