La Cellule Nationale du Renseignement Financier représente le Burundi à l’atelier régional, sur l’évaluation des risques de Blanchiment de Capitaux et de Financement du Terrorisme liés aux Bénéficiaires Effectifs

CapeTown, Afrique du Sud 25-28 Février. Le Burundi, à travers la Cellule Nationale du Renseignement Financier (CNRF),  a désigné 2 représentants qui ont activement participé à l’atelier régional de formation des formateurs sur la boîte à outils, pour évaluer les risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme (BC/FT) en lien avec les bénéficiaires effectifs des personnes morales et des arrangements juridiques.

Cet atelier régional était organisé par le Secrétariat du Groupe de lutte contre le blanchiment de capitaux en Afrique de l’Est et du Sud (ESAAMLG) en collaboration avec le Dispositif Mondial de l’Union Européenne contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (EU AML/CFT Global Facility), financé par la Coopération allemande internationale pour le développement (GIZ) et soutenu par le Centre de Renseignement Financier d’Afrique du Sud (FIC), du 25 au 28 Février 2025 à Cape Town en Afrique du Sud.

Elle visait à renforcer les capacités des autorités nationales à mieux identifier, évaluer et atténuer les risques spécifiques liés aux bénéficiaires effectifs, conformément aux recommandations internationales en matière de transparence et de lutte contre le BC/FT, plus spécifiquement les recommandations 24 et 25 du Groupe d’Action Financière (GAFI).

Les participants à la dite atelier étaient des représentants de plusieurs pays membres de l’ESAAMLG, à savoir, l’Angola, l’Afrique du Sud, le Botswana, le Burundi, le Kenya, l’Eswatini, le Malawi, la Mauritanie, les Iles Seychelles, la Namibie, la Zambie, le Sud Soudan, la République Démocratique du Congo et le Madagascar. Etaient aussi présents à l’atelier des représentants du Secrétariat de l’ESAAMLG, de l’EU AML/CFT Global Facility et de la GIZ.

La participation du Burundi à cet événement régional témoigne de son engagement continu à aligner son dispositif national sur les normes internationales et à promouvoir la transparence dans les structures juridiques pouvant être exploitées à des fins illicites. La boîte à outils présentée durant l’atelier constitue un instrument stratégique pour permettre aux États membres de l’ESAAMLG, de mener des évaluations efficaces des risques, et d’élaborer des réponses ciblées et proportionnées.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts de renforcement du système national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et traduit la volonté du Burundi de contribuer activement à la sécurité financière régionale et internationale.

La Cellule Nationale du Renseignement Financier représente le Burundi à l’atelier régional, sur l’évaluation des risques de Blanchiment de Capitaux et de Financement du Terrorisme liés aux Bénéficiaires Effectifs

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